Le Blog de Christian Doumit
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Deux ans après avoir fait l’acquisition d’un iPhone 3GS, j’ai profité de la fin de mon engagement chez Orange pour commander l’iPhone 4S en version 16 Go Blanc. En renouvellement d’un an, il m’aura coûté 199 euros, expédié le 13 octobre et normalement livré le 14, jour de sortie officielle du téléphone chez Apple. (Bon, pour tout vous raconter, je l’ai vraiment reçu le samedi 15 octobre en reprogrammation de livraison, compte tenu du non-professionnalisme de Chronopost : alors qu’ils m’avaient déjà livré différents colis à plusieurs reprises à mon adresse, voilà qu’on m’envoie un texto ce vendredi 14 octobre à 9h du matin pour me prévenir que le livreur n’a pas trouvé mon appartement. Ce n’est pas non plus comme si j’habitais à la campagne !)

Comme vous l’avez sûrement entendu un peu partout, le design de cet iPhone 4S reste inchangé par rapport au 4. La seule différence notable se trouve au niveau du bouton de mise en mode silencieux qui est placé un poil plus bas que sur l’iPhone 4, l’emplacement des boutons sur le côté gauche de l’appareil reprenant celui déjà utilisé pour l’iPhone 4 CDMA et bonjour les problèmes pour trouver un étui/housse compatible. Je vous renvoie vers l’article que j’avais écrit suite à l’annonce de ce nouvel iPhone par Apple le mardi 4 octobre dernier et dans lequel j’avais présenté les caractéristiques principales de cette nouvelle version du téléphone pommé.

Je vais faire très rapidement le tour de l’appareil avec le système du J’aime / J’aime pas !

J’aime : son design, son écran, son OS, sa simplicité d’utilisation, l’appareil photo de 8 mégapixel et la caméra qui filme en 1080p… mais aussi, iCloud, l’application “Rappels” et puis, Siri bien sûr.
Je n’aime pas :  sa faible autonomie (surtout par rapport à un iPhone 4), la disparition de l’application iPod au profit de deux nouvelles applications “Musique” et “Vidéos”. Et c’est tout.

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Un Kindle pour la France

Posté par Christian dans Geekeries il y a 127 jours - (1 Commentaire)

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On lui a enfin donné son passeport pour la France.

Le dernier Amazon Kindle, qui avait été annoncé la semaine dernière par Jeff Bezos (fondateur et PDG d’Amazon), arrive enfin en France. Cette dernière version de la célèbre liseuse sans-fil – la version 4 – permet désormais d’afficher son OS dans la langue de Molière, et depuis son annonce le 28 septembre dernier, il n’était plus qu’une question de temps avant qu’elle n’atterrisse chez nous. Non seulement le Kindle est enfin disponible officiellement en France, mais la librairie numérique d’Amazon offre désormais pas moins de 35.000 titres en français dont 4.000 classiques totalement gratuits. Je rappelle que le store comprend quelques 825.000 eBooks  dont des milliers de titres en anglais.

Certes, il était possible par le passé de commander un Kindle sur le site d’Amazon US et de se faire livrer en France assez rapidement. Mais annoncer que le produit est désormais disponible en France veut surtout dire qu’il est stocké en Europe et qu’on peut le commander sur le site d’Amazon.fr. Une question technique certes, mais qui aura son impact sur la démocratisation du Kindle; il a maintenant une présence dite officielle sur le territoire français. Cette décision du géant Amazon a donné naissance en outre à la traduction française de l’OS du produit (qui comprend de même un dictionnaire en français) et surtout à une offre de livres numériques dans notre langue, avec une base qui compte quelques 35.000 titres et qui ne manquera pas de s’enrichir dans les mois à venir.

Ce Kindle 4 est la version la moins chère des différents Kindle présentés la semaine dernière (Kindle 4, Kindle Touch Wi-Fi, Kindle Touch Wi-Fi+3G, Kindle Fire). Il s’agit du modèle de base, évolution de l’ancien Kindle. Il n’a désormais plus de clavier, il est plus fin et plus léger. Et surtout, il n’existe qu’en version Wi-Fi. Personnellement, je trouve que pour un lecteur de livres numériques, on n’a pas besoin de plus que ce qui est annoncé. Pour les fonctions multimédias, il faut plutôt se tourner vers une tablette numérique de type iPad; la tablette d’Apple, même si elle s’appuie sur le iBooks Store, ne permet pas à mon avis de lire dans des conditions optimales. Le magnifique écran brillant d’un iPad (qui devient vite un-piège-à-traces-de-doigts) n’est pas équivalent à l’écran e-Ink du Kindle pour ce qui est de la lecture.

Côté caractéristiques, ce Kindle 4 perd son clavier comme je l’ai déjà dit, et il est dépourvu du multitouch (qu’Amazon réserve au Kindle Touch, annoncé mais pas encore disponible), ne composant qu’avec les quelques boutons en bas de l’écran et sur les côtés de la liseuse. L’appareil est donc plus compact, avec un écran qui a toujours la même taille que le Kindle 3, à savoir une diagonale de 6 pouces. La capacité de stockage passe de 4 à 2 Go mais permet tout de même d’emporter 1.400 livres, ce qui me parait énorme. Voilà pour ce qui est de l’essentiel (pour les détails plus techniques, allez voir sur le site d’Amazon ici). Cette 4ème version de la liseuse d’Amazon est disponible à 99 euros en France (109 $ HT aux USA), un prix alléchant comparé aux 179 euros d’un Fnacbook qui n’est pas aussi ergonomique et performant qu’un Kindle et dont la réalisation était assez mauvaise.

Je suis assez intéressé par l’achat de ce Kindle et c’est un projet qui me trotte dans la tête depuis plusieurs semaines maintenant. Étant un grand amoureux des livres, ardent défenseur de la non-dématérialisation (j’aime beaucoup acheter des CD, DVD… même si au final j’écoute ma musique depuis iTunes sur mon Mac ou avec mon iPod, et que je regarde les films au format numérique), je me demande si je vais vraiment pouvoir me séparer du touché qu’offre un vrai livre en mains lors de la lecture. En tout cas, d’après ce qui est dit sur le site d’Amazon, le Kindle peut-être retourné gratuitement sous 30 jours s’il ne nous satisfait pas entièrement. Alors je vais peut-être tenté l’expérience et je vous donnerai mon retour dès que possible.

(images trouvées sur le site d’Amazon.fr)

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Voilà. La fin d’une époque glorieuse.

Ce mercredi 5 octobre 2011, Steve Jobs s’est éteint. Ce génie qui a marqué son temps est mort. Le monde a perdu un homme d’exception, un grand visionnaire.

Repose en paix, Steve…

[Pour relire l'article que je lui avais consacré lors de sa démission en Août 2011, c'est par ici]

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Alors que nous attendions tous, moi le premier, l’iPhone 5 comme étant le nouvel iPhone signé Apple… on nous a refait ce mardi 4 octobre le coup de l’iPhone 3GS ! En effet, Apple a présenté un iPhone 4, boosté certes, mais qui au niveau design ne change quasiment pas. L’iPhone 4S est à l’iPhone 4 ce que le 3GS fut au 3G : une évolution majeure des entrailles de la bête.

Ceci est donc une révolution… mais juste à l’intérieur


L’iPhone 4S, qui est le 5ème téléphone commercialisé par la Pomme, a le même visuel qu’un iPhone 4 avec le même superbe écran Rétina. On pourra jouer au jeu des 7 erreurs pour tenter de trouver les différences entre les deux téléphones. Rien. L’iPhone 4S embarque une nouvelle puce, celle qu’on trouve déjà dans l’iPad 2 : l’Apple A5 faite maison, qui est un processeur double-cœur pouvant-être jusqu’à deux fois plus rapides que l’Apple A4 qui équipe l’iPhone 4 avec des performances graphiques jusqu’à 7 fois plus rapides. Alors qu’on dénote plus de puissance avec cette nouvelle puce, niveau autonomie l’iPhone s’améliore avec 8 heures de conversation possible en 3G, 14 heures en 2G, 6 heures de surf internet en 3G et 9 heures en WiFi, jusqu’à 10 heures de lecture vidéo et 40 heures en lecture audio.

L’iPhone 4S est un World Phone comme l’a si bien dit Phil Schiller. Il faut comprendre qu’il n’y a plus désormais qu’un seul modèle d’iPhone 4S, compatible à la fois GSM et CDMA. Le téléphone embarque d’ailleurs un nouveau système de double antenne qui améliore la qualité de la réception (oublions l’épisode antennagate de l’été 2010) et augmente la vitesse de téléchargement jusqu’à deux fois par rapport à un iPhone 4; on passe à la 3G+ à 14,4 Mbps en download.

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l’après Steve Jobs…

Posté par Christian dans Geekeries il y a 170 jours - (0 Commentaires)

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[source : emini blog]

Si vous ne l’avez pas appris au moment même de son annonce par Apple, que ce soit par les différentes statuts Facebook de vos amis ou à travers les très nombreux tweets qui ont secoué la twittosphère dans la nuit du 24 au 25 août 2011, vous savez aujourd’hui sûrement que Steve Jobs a présenté sa démission du poste de PDG d’Apple, la société qu’il a co-fondé une trentaine d’années auparavant.

Mon billet du jour ne va sûrement pas retracer l’histoire de cet homme, de ce chef d’entreprise emblématique, véritable figure du monde de l’informatique, ni vous expliquer en détails comment il a réussi à sauver Apple en reprenant les choses en mains à son retour en 1997 en tant que PDG de la société (Jetez un œil plutôt ici ou ou encore ici pour en apprendre d’avantage). Tout le monde connait le succès de l’iMac des débuts, mais surtout le succès de l’iPod qui a démocratisé la marque à la pomme et lui a permis de se rapprocher encore plus du grand public. Une marque de luxe qui sera plébiscité par tous ! Car ce baladeur, devenu un véritable must-have pour tout fana de musique, va permettre à Apple et donc à Steve Jobs d’imposer un nouveau style dans le monde de l’informatique, avec des produits “sexy” et surtout, véritablement accessibles !

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